QUESTIONS FREQUENTES
- Qu’est-ce qu’une gingivite ?
- Qu’est-ce qu’une parodontite ?
- Qu’est-ce qu’un implant dentaire ?
- Des implants pour qui ?
- Comment se pose un implant ?
- Les risques lors de la pose d’un implant ?
- Quel est le prix d’un implant ?
- Quelles contre-indications à la pose d’implant ?
- Les implants sont-ils remboursés ?
- Quels remboursements en Espagne ?
- Qu’est-ce que l’ostéointégration ?
- Quand et pourquoi faire une greffe osseuse ?
Symptôme classique : Le saignement au brossage. Sans un traitement spécifique la gingivite dégénère en parodontite.
Elles se traduisent par une inflammation de tout l’environnement de la dent, la gencive, et l’os.
Symptômes fréquents : Gencives rouges et gonflées, saignements spontanés ou au brossage, mauvaise haleine, mobilité puis perte des dents.
Plus précisément c’est un cylindre, plutôt conique, disposant d’un pas de vis externe pour se fixer dans l’os du maxillaire et d’un pas de vis interne pour y fixer un pilier prothétique sur lequel ensuite s’adaptera une couronne (prothèse).
Dans certains cas, plusieurs implants stabiliseront une prothèse amovible, ou recevront une prothèse scellée ou vissée et donc fixe pouvant aller jusqu'au remplacement d'une arcade complète.
La pose d’un implant est un acte de chirurgie, qui doit être effectué par un spécialiste en implantologie. Mais c’est une chirurgie relativement légère tout à fait réalisable sous anesthésie locale.
Lorsque c'est nécessaire, on peut avoir recours à différents types de greffes pour palier à un défaut osseux.
Considérés comme "la troisième dentition" les implants se proposent dans divers cas :
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En remplacement d'une ou plusieurs dents manquantes, isolées, recouverts unitairement de prothèses (couronnes).
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En remplacement de plusieurs dents proches, et recouverts également de prothèses (bridges, céramiques).
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En tant que piliers de maintien pour supporter un appareil dentaire amovible.
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En point d’ancrage dans un traitement d’orthodontie.
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En cas d’édentation totale sur un maxillaire entier, les implants posés comme des racines permettent de fixer de façon permanente un appareil dentaire (prothèse totale).
Comment se pose un implant ?
C’est une chirurgie légère, qui se fait en bloc opératoire au sein de la clinique. L'intervention s’effectue sous anesthésie locale, comme la plupart des actes de dentisterie classique, et sous couverture antibiotique, comme tout acte chirurgical.
Le chirurgien incise la gencive et prépare un logement dans l’os pour y insérer l’implant, puis referme la gencive. L’implant est alors laissé « en nourrice » pour le temps d’ostéointégration (au moins deux mois).
Lors du 2ème temps chirurgical on vissera un pilier prothétique sur l’implant sur lequel se fixera la prothèse (couronne, bridge, appareil..)
Comme l’intervention a toujours lieu dans une zone saine, les suites opératoires sont assez minimes.
Il existe une méthode dite « en un temps » qui permet d'éviter le 2ème temps chirurgical, et où l’implant dépasse de la gencive. Bien que cette technique ne s’adapte pas à tous les cas, elle est toujours privilégiée lorsque la situation le permet.
Quels sont les risques lors de la pose d’un implant ?
Les risques sont ceux de toute intervention chirurgicale et en particulier la lésion d’un nerf, l’effraction de la membrane sinusienne, la destruction d’une crête osseuse (hypothéquant la possibilité de reposer un implant), la lésion d’une dent voisine…
Un « consentement éclairé » doit toujours être demandé au patient, comme dans toute intervention chirurgicale. Le chirurgien doit aussi donner suffisamment d’informations à son patient sur le déroulement de l’intervention, les suites opératoires et les possibilités d’échecs, qui selon les statistiques avoisinent les2 à 5%, toutes causes confondues. Il est sage de savoir quelles sont les solutions proposées en cas d’échec : Juste perte de temps, si le praticien dépose gratuitement l’implant, sans frais additionnels, ou perte sur toute la ligne…...
Précautions indispensables :
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Faire un bilan biologique, afin d’éviter toute réaction accidentelle, ou contre-indication à la pose de l’implant.
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Assurer une couverture antibiotique, indispensable pour éviter toute surinfection osseuse.
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Respecter une asepsie optimale lors de l’intervention mais aussi en respectant un protocole très strict de stérilisation pré et per-opératoire.
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Donner des conseils pré et post opératoires par écrit, afin d’éviter les œdèmes ou les saignements qui pourraient compliquer les suites opératoires.
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Demander le marquage C.E.E. de l’implant proposé, afin qu’il respecte les normes européennes. Un spécialiste en implantologie ne devrait pas poser pas un produit d’origine douteuse.
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Exiger que les matériaux implantaires soient bio-intégrables et les alliages des couronnes bio-compatibles, ce qui exclue tout autre matériau que titane ou zircone pour les implants, et toute présence de nickel pour les couronnes.
Le nickel, dans les alliages dentaires, est interdit dans l’Europe du Nord, car il provoque de graves allergies. Il reste encore trop utilisé en Europe du Sud, France y compris.
Nous n'utilisons que des matériaux éprouvés et bio-compatibles, et notre longue expérience en implantologie nous a appris à nous méfier des phénomènes de mode... Nous opérons selon un protocole très rigoureux et parfaitement éprouvé afin de ne faire courir aucun risque à nos patients.
Quel est le prix d’un implant ?
Quand on chiffre « un implant dentaire » on peut totaliser, ou non, plusieurs prestations. Pour comparer ce qui est comparable il faut se référer aux mêmes prestations. Ainsi, si l’on ne veut qu’un implant pour ne remplacer qu’une dent manquante, il va falloir additionner 3 prix : celui de l’implant, qui est la partie vissée dans l’os, celui du pilier prothétique, qui est le 2ème étage de l’édifice, celui de la couronne (prothèse) généralement en céramique, qui se scelle en 3ème et dernier étage. En Europe, on trouve une grande variété de prix au niveau de chacun de ces 3 éléments.
La fourchette de prix varie selon les pays mais aussi selon les marques et qualités des implants et des céramiques. Il n’est donc pas rare que pour un même traitement implantaire les prix varient d’un praticien à l’autre, ou d’un pays à l’autre. Après étude approfondie, mais non exhaustive, les tarifs européens sont de cet ordre :
- Implant : de 600 à 1500 euros
- Pilier prothétique : de 200 à 600 euros
- Couronne Céramique : de 300 à 1500 euros
On voit donc que pour un résultat qui peut sembler équivalent en bouche, une dent remplacée peut coûter de 1100 à 3600 euros… Voire 5000 euros, car lorsqu’un patient n’a pas le volume osseux nécessaire à la pose d’un implant, il faut employer des techniques particulières : greffe osseuse, ajout de matériaux de comblement, soulevé de sinus, membranes… qui élèveront le devis final.
D’autre part, dans le cas d’une pose en deux temps chirurgicaux, donc avec piliers de cicatrisation, ceux-ci sont parfois facturés de 50 à 350 euros… Sans compter les nombreux praticiens qui facturent l'intervention, le plateau technique, etc...
Pour autant le devis le plus élevé n’est pas la garantie du meilleur traitement et il convient de se méfier d’un « prix plancher ». La qualité des implants, l’ajustage des piliers prothétiques, l’esthétique et la qualité des céramiques, la formation et l’expérience du praticien, la qualité du plateau technique, la spécificité de l’intervention, les charges supportées par l’équipe soignante… restent des facteurs déterminants du coût définitif.
Nos tarifs ne comportent jamais de mauvaises surprises et un plan de traitement précis est toujours proposé avant toute intervention.
Nous proposons plusieurs types d'mplants, de piliers prothétiques et de céramiques, mais même les moins chers sont d'excellente qualité et sont parfaitement éprouvés:
Nos implants sont facturés à partir de 650 euros.
Nos piliers prothétiques, à partir de 250 euros.
Nos couronnes céramiques à partir de 395 euros.
Nous ne facturons jamais de frais annexes, ni de piliers de cicatrisation, ce qui nous amène au prix de remplacement d'une dent unitaire de 1295 euros au total.
Quelles contre-indications à la pose d’implant ?
Certaines affections ou pathologies lourdes et chroniques, ainsi que certains traitements éliminent les possibilités implantaires ou demandent des attentions particulières :
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Allergies lourdes,
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insuffisance rénale,
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affections cardiaques,
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diabète non équilibré,
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hypertension sevère,
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traitements anticancéreux,
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traitements anticoagulants
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maladie alcoolique,
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maladie psychiatrique,
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terrain immunodéprimé …
D’autres conditions peuvent être considérées comme « défavorables » :
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Patient « gros fumeur », le tabagisme diminue les chances de succès de toute chirurgie buccale. Il faut, sinon arrêter, au moins réduire la consommation une semaine avant et après l’intervention.
Les implants sont-ils remboursés ?
Non, aucun implant n'est actuellement pris en charge par l'Assurance Maladie en France, mais certaines prothèses qui les recouvriront le sont (couronnes, bridges…) , c'est à dire les prothèses à base métallique, ainsi que les actes conservateurs et chirurgicaux pratiqués lors de la pose du ou des implants. Certaines mutuelles en revanche proposent un remboursement pour des implants.
Les remboursements s'effectuent sur la base du tarif conventionnel français, à hauteur de 70%. Selon les normes européennes, les traitements réalisés dans la C.E.E. sont remboursés en France, lorsqu'il s'agit de soins remboursables.
Le patient doit présenter la facture du praticien et un formulaire de déclaration de soins reçus à l'étranger à sa Caisse d'Assurance Maladie. A taux de remboursement égal, on comprend vite l'intérêt de rechercher des devis plus économiques, comme ceux proposés en Espagne.
Quels remboursements en Espagne ?
La Sécurité Sociale prend en charge le remboursement des soins dentaires faits en Espagne sur la base de remboursement des soins français : soins préventifs (détartrages, extractions, composites…) et certaines prothèses (amovibles, couronnes céramo-métal, et très prochainement les céramiques sur zircone…) Le tarif de convention sert de base de calcul de remboursement.
Les mutuelles versent ensuite un complément selon leur contrat. Certaines couvrent même des soins non remboursés par la S.S (implants, piliers prothétiques, facettes, provisoires…).
La carte Vitale ne servant pas, c’est la facture et le devis du praticien qu’il faut transmettre aux organismes, ainsi que le formulaire de soins reçus à l'étranger que nous vous remettrons.
Qu’est-ce que l’ostéointégration ?
Après avoir placé l’implant dans l’os on referme la gencive pour laisser l’os se fixer autour de l’implant, cette phase de cicatrisation : c’est l’ostéointégration. Cette phase d’attente dure au minimum deux mois, pendant lesquels l’implant ne doit pas être sollicité afin que l’os se consolide autour.
Dans certain cas, l'implant peut être mis en charge immédiatement après avoir été posé, par exemple lors de la pose de 5 ou 6 implants sur la même arcade...
Quand et pourquoi faire une greffe osseuse ?
Lorsqu’il manque le volume osseux nécessaire à la pose d’un implant, il faut rapporter de la matière et donc recourir à la greffe. Le diagnostic de la perte osseuse se fait à la lecture des radios panoramiques, rétroalvéolaires ou scanners indispensables à toute consultation préimplantaire.
La disparition d’une dent, crée avec le temps une résorption osseuse, le volume osseux diminue. De ce fait il n’y a plus le «volume » suffisant pour fixer un implant. Le chirurgien peut procéder à une greffe, ou à une expansion des crêtes osseuses trop fines, ou encore à un soulevé du plancher du sinus. D’autres fois, il peut juste recourir aux matériaux de comblements et aux membranes de régénération osseuse guidée.
Toutes ces techniques permettent de poser des implants même dans des cas très compromis au départ.



